Lecture parfaite en temps de pandémie

Un long silence peut signifier qu’il n’y a aucune nouvelle lecture à signaler ou une longue, très longue lecture. Ceux qui ont parcouru les trois tomes de la trilogie Le siècle de Ken Follett me comprendront. Trois mille deux cent quatre pages pour dresser un portrait du 20e siècle en Europe et en Amérique. 

Ce récit s’amorce dans les mines de charbon du pays de Galles, en 1911 et se conclue en 2008 par l’élection de Barak Obama. Des protagonistes et leur descendance, originaires d’Angleterre, d’Allemagne, de Russie et des États-Unis, aristos et prolétaires, militaires et civils, Blancs et Noirs, hommes et femmes incarnent l’histoire par leur destin hors du commun. Ça fait beaucoup de monde. Heureusement, l’auteur a eu la bonne idée de mettre la liste des personnages en début de chaque livre pour aider à nous y retrouver. 

En plus de l’intérêt suscité par les péripéties vécues par les divers personnages, la trilogie constitue une revue intéressante des faits marquants — conflits armés, révolutions, guerre froide, avancées sociales, tensions raciales — de ce siècle des plus sanglants. 

Ken Follett, Le siècle 1, La chute des géants (2010), 998 pages, Le siècle 2 L’hiver du monde (2012), 996 pages, Le siècle 3, Aux portes de l’éternité (2014), 1210 pages, Robert Laffont.

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