Du mépris des monopoles

La technologie, c’est merveilleux… quand ça fonctionne. Dans le cas contraire, ça fait monter en flèche la production de cortisol et chuter dramatiquement la qualité du langage. Depuis quelques mois, je n’arrive plus à télécharger des livres numériques de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BANQ). Au moment du téléchargement dans l’application Adobe DigitalLire la suite « Du mépris des monopoles »

La grande noirceur

Aussi apprécié que soit un livre par les instances chargées de distribuer les prix littéraires, il arrive occasionnellement que ce même livre nous tombe des mains. Ce qui fut le cas pour Querelle de Roberval dont je me suis tout de même astreinte à lire la moitié. Qu’est-ce qui ne m’a pas émue dans cetteLire la suite « La grande noirceur »

Le plus beau cadeau

Après une pause d’un an pour cause d’achats immodérés de meubles, le plus beau cadeau de Noël dont je puisse rêver était de nouveau sous l’arbre. Quatorze objets enserrant leur mystère entre deux couvertures. Quatorze voix prêtes à me raconter une histoire pour meubler les sombres soirées d’hiver. Quatorze véhicules qui m’emporteront ailleurs, vers uneLire la suite « Le plus beau cadeau »

L’Archipel francophone

Tel était le thème du concours d’écriture de la dernière édition du festival littéraire, Les correspondances d’Eastman. Voici donc ma lettre fictive à Thérèse, un des nombreux visages qui nous étaient propo sés pour stimuler notre imagination, lettre qui m’a valu l’honneur d’être finaliste. Chère Thérèse, Je suis de retour à la maison après monLire la suite « L’Archipel francophone »

Finaliste, je suis restée

Juste un mot pour vous dire que finaliste je fus et finaliste je suis restée. Il s’agit toujours du concours de l’Interlettre dans le cadre des Correspondances d’Eastman. C’est déjà ça et j’en suis bien heureuse. Merci pour vos encouragements.

Plein la gueule!

Et voilà, c'est reparti pour nous en mettre plein la gueule! Des émotions, je veux dire. Quand c'est signé Marie-Thérèse Fortin, on sait que ça va être bon. Et pourtant, on reste estomaqué que ça le soit autant, meilleur encore que ce à quoi on s'attendait. Je parle du spectacle Ils ne demandaient qu'à brûler,Lire la suite « Plein la gueule! »

Finaliste

Chaque année, j’assiste avec beaucoup de bonheur aux Correspondances d’Eastman. Cette fois-ci, j’ai eu envie de participer au concours. Il s’agissait d’écrire une lettre à un personnage imaginaire de la francophonie en choisissant parmi les quelques figures qui nous étaient proposées. On m’a informée cette semaine que j’étais finaliste. La conclusion dimanche prochain lors deLire la suite « Finaliste »

Noël en été

Il faut que je partage ce plaisir avec vous : hier, des amis nous ont reçu à souper. On a bien bu, bien mangé et bien causé. Un beau moment d’amitié. Et comme si ce n’était pas assez, je suis repartie avec une boîte de livre qu’ils m’ont prêtés: 9 William Boyd, 6 John LeLire la suite « Noël en été »

La page blanche

La page blanche… Ce matin, après deux jours de travail à dégrossir mes personnages, à leur donner forme, couleur, odeur, ce matin, donc, je commence l’écriture de mon roman. Une histoire qui parlera de l’attachement, de ses angoisses, de ses obstacles. Seule dans un cocon douillet, en compagnie de deux chats turbulents et attachants. EtLire la suite « La page blanche »

Regards brûlants 

Très belle émission de La grande librairie, ce soir (23 mars 2017). Un thème qui me tient particulièrement à coeur en ce moment: la relation à la mère dans les romans. Dans Ma mère, cette inconnue, Philippe Labro s’acquitte de l’attente qu’avait formulée à son égard sa fratrie, soit d’écrire la vie singulière de leurLire la suite « Regards brûlants « 

Changement de saison, enfin!

Entre la fin de l’écriture d’un roman et son lancement s’écoulent plusieurs mois de travaux obscurs, mais combien nécessaires! C’est la saison du polissage, de la correction, de la mise en forme, de l’impression. Pour l’auteure, la saison de l’attente. Bientôt, la saison de l’attente cédera le pas à La saison des mensonges. C’est le titreLire la suite « Changement de saison, enfin! »

Deux heures de pur bonheur!

Mes enfants sont nés dans le quartier Montcalm. J’ai dû le quitter alors qu’ils étaient encore petits. Je suis revenue depuis près de vingt ans dans ce coin de ville que j’adore, un jardin à vrai dire. Je croyais connaître mon quartier… La promenade des écrivains, qui lui est consacrée, ébranle mon assurance et me le fait découvrir par lesLire la suite « Deux heures de pur bonheur! »

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