Paroles fleuries

Ci-dessous, un texte poétique de mon ami, Réjean Provencher. Si l’hiver sévit toujours sur le Québec, le printemps du coeur, lui, se fout bien du calendrier. « C’était le printemps, un matin sans nuage. Je me promenais sur ce tapis de sous-bois. J’allais ça et là me laissant imprégner de cet environnement parfumé de l’airPoursuivre la lecture de « Paroles fleuries »

Désir d’écrire

Le désir d’écrire est un enfant né d’un février sans fin. Un enfant pétri de frimas et de silence. Un enfant malingre dans ses retranchements effarouchés. Cet enfant est né de la sauvagerie mutique des pères, du silence sacrificiel des mères. Cet enfant est né aphone. Pourtant, des confins de sa nuit australe, quelques balbutiements,Poursuivre la lecture de « Désir d’écrire »

Ventres de femmes

ce ne sont pas corps de parade ce ne sont pas chair à caméra c’est pire encore corps de chair avec plein de cœur dedans avec de l’âme à ras-bord ce sont des ventres crus et nus comme de vrais ventres ventres de femme comme des soleils mortels ventres de femme si semblable au nôtrePoursuivre la lecture de « Ventres de femmes »

Les traces de nos pas

D’un côté la mer Cousue à l’horizon De l’autre côté la ville Adossée contre le ciel La mer clapote ou gronde Ondule ou roule sa fureur Camouflant le gouffre Sous ses innocentes crêtes Que le vent retrousse Comme une pluie inversée La ville de verre se tient debout Grince ou rugit Grouille, s’agite ou s’énervePoursuivre la lecture de « Les traces de nos pas »

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