L’ourserie canine

En faisant une marche, sur les Plaine d’Abraham, ce matin, j’ai croisé un promeneur tenant son chien en laisse. Pas un de ces molosses qui monopolisent l’actualité par les temps qui courent. Non. Un grand toutou, du type caniche haut sur pattes. Le genre de chien qui a plus à voir avec le monde desPoursuivre la lecture de « L’ourserie canine »

La vieillesse, c’est quand au juste?

Aujourd’hui, j’ai 65 ans. Chaque anniversaire marque un trait sur le calendrier. Celui-ci a quelque chose de particulier. Comme s’il était tracé au crayon gras, ou surligné de jaune. «Attention, le temps fuit!» Quand j’étais plus jeune, 65 ans, c’était vieux. C’est parce que j’étais jeune. Mais aussi parce que c’était un peu plus vieuxPoursuivre la lecture de « La vieillesse, c’est quand au juste? »

Les couleurs de ma ville

On se laisse parfois distancer par la réalité. Puis d’un seul coup, celle-ci nous rattrape et nous laisse savoir qu’on en a perdu un bout. Ça m’est arrivé aujourd’hui. Je demeure dans la partie de la ville de Québec qu’on appelle La Cité, autrement dit, la Haute-ville. Et autrement dit aussi, dans le quartier lePoursuivre la lecture de « Les couleurs de ma ville »

Chute de nuage

Ce matin, mon mari et moi contemplons d’un oeil morne le ciel chargé de nuages si bas qu’ils semblent rejoindre le sol du côté de la rive-sud. À droite de la raffinerie, je fais remarquer à Maurice une colonne de fumée inhabituelle et dont la tête se perd dans le ciel du même gris foncé.Poursuivre la lecture de « Chute de nuage »

Bonne fête à tous les papas

C’est une belle histoire. Il y a de cela plus de trente ans, un couple d’amis très proches, parents de deux fillettes, se séparait. Le papa partait vivre avec un autre homme qui était lui-même déjà papa. Bang. Ça cogne une annonce comme ça. Surtout à cette époque. J’avoue que je me demandais comment lesPoursuivre la lecture de « Bonne fête à tous les papas »

Santé : coup de poing dans nos certitudes

Comment mettre son bien-être à l’abri des services de santé? Pourquoi ne devrions-nous consulter qu’en cas de problème de santé aigu ou d’urgence? Ces questions ne sont pas le fait de quelque gourou, adepte de science occulte au service d’un nirvana corporel, mais d’un très sérieux médecin, Nortin M. Hadler, diplômé de Yale et dePoursuivre la lecture de « Santé : coup de poing dans nos certitudes »

Le vent qui souffle

Quelques réactions à ma lecture du Devoir de ce matin. La première concerne la position du bien-aimé parti conservateur quant à la participation canadienne au contingent des casques bleus qui sera déployé en République centrafriquaine en septembre prochain. Le ministre des Affaires étrangères ramène l’enjeu à des considérations de nature comptable. Faut-il rappeler que cePoursuivre la lecture de « Le vent qui souffle »

Les vraies affaires

Ce n’est pas fréquent et ça mérite un arrêt sur image: la tête d’un écrivain à la Une du Devoir, dans la page réservée aux «vraies affaires». Et qui n’est même pas mort. Pas pour annoncer la sortie d’un Dan Brown ou de quelque autre usine à best-sellers. Non. Juste Bobin. Christian Bobin: La plusPoursuivre la lecture de « Les vraies affaires »

Paradoxale Floride

Chaque année, depuis maintenant 5 ans, je décampe vers le Sud dès que les cadeaux sont déballés, pour ne revenir que vers la mi-avril. Soi-disant au printemps, car nous avons pourtant la chance de goûter aux dernières tempêtes de neige, les attardées, les décalées, celles qui nous confortent, si nous en avions encore besoin, dansPoursuivre la lecture de « Paradoxale Floride »

Insolite et touchant

Mon quartier est bruissant d’une sonorité qui m’émeut, des nombreuses variantes de cette musique qu’est pour moi le français. Ses accents. Le français, le belge, le suisse, le maghrébin, le sénégalais. Mais aussi l’acadien, le brayon, le cajun, l’albertain. Et encore le beauceron, la gaspésien ou le jeannois. Comme les voix d’une chorale polyphonique. DepuisPoursuivre la lecture de « Insolite et touchant »

Fête chez les Robertson

Merci, mon grand frère, de nous offrir cette occasion de festoyer sur les lieux de notre enfance. Pour la quatrième année consécutive, la descendance de Charles Robertson et quelques amis et voisins ont animé de leurs palabres l’ombre du bocage planté là par nul autre que notre grand-père, Charles Hilarion qui nous aurait peut-être trouvésPoursuivre la lecture de « Fête chez les Robertson »

Promenade dans une ville fantôme

J’ai le grand bonheur d’être en résidence d’écriture chez des amis, à Saint-David-de-l’Auberivière, qui me prêtent leur nid pendant qu’ils bourlinguent en Méditerranée. Le bonheur et les tourments aussi. J’y ai terminé le manuscrit en chantier depuis presque deux ans et je l’ai transmis à mon éditeur, me croisant les doigts pour qu’il le jugePoursuivre la lecture de « Promenade dans une ville fantôme »

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