La médecine à l’américaine

« Vaut mieux être riche et en santé que pauvre et malade », disait l’humoriste. Mais quand la santé fout le camp et que tu vis aux États-Unis, vaut mieux être riche tout court (ou être Canadien et muni d’une bonne assurance voyage, ce qui ressemble fort à être Américain). Tel est notre constat à la suitePoursuivre la lecture de « La médecine à l’américaine »

Rêver de silence

Ah! Le silence! Oublier le bourdonnement des hélicoptères, le rugissement des moteurs boostés à la testostérone, les éclats nocturnes des festivaliers un peu ronds, ou même simplement la rumeur ordinaire et incessante de la ville. Retrouver le calme de la forêt, des lacs, des sentiers ombragés… La voiture pleine à ras bord de tout lePoursuivre la lecture de « Rêver de silence »

La lecture sans bouquin – suite

L’expérience de la lecture Le 5 mai dernier, je vous faisais part des plaisirs et des dangers de l’acquisition des livres numériques. Facile, rapide, simple comme bonjour. Trop peut-être. Puisque je suis maintenant propriétaire de 4 ebouquins : un récit de Gilles Archambault, le polar de Leon dont je vous parlais et deux essais, un surPoursuivre la lecture de « La lecture sans bouquin – suite »

La lecture sans bouquin

D’aucuns le savent, j’adore les gadgets électroniques, mon ordi, mon iPhone, mon iPad, ma liseuse, mon Apple TV… Je suis toujours partante pour un nouvel outil, une nouvelle application, une nouvelle expérience, dans le champ verdoyant du virtuel. Il n’est donc pas surprenant que je m’intéresse au livre numérique. Depuis plusieurs mois, j’ai lu unPoursuivre la lecture de « La lecture sans bouquin »

Sous la surface lisse du bonheur apparent

Une sortie au restaurant sur la riche côte floridienne est souvent l’occasion d’observer de près une faune qui nous est étrangère : jet-set en goguette, joyeuse réunion de représentants du monde interlope, excentriques et bizarres de tous poils. Et parfois, au cœur de cette bruyante animation, un être qui se démarque et qui retient toutePoursuivre la lecture de « Sous la surface lisse du bonheur apparent »

Retomber en amour, encore et encore

C’est un fait de notoriété publique : les grands-parents sont tous gagas. Les papis et les mamies en exercice en préviennent ceux qui sont en devenir, lesquels écoutent avec scepticisme, ennui et un brin de condescendance le récit des exploits de la descendance des premiers. Ils comprendront quand ils le seront, grands-parents, se disent ceux-ci. Et,Poursuivre la lecture de « Retomber en amour, encore et encore »

Chaque vie est un miracle

Que pensent de nous ces hommes et ces femmes perpétuellement occupés à gommer nos traces, remettre en ordre les chaises éparpillées autour de la piscine, effacer les doigts des enfants dans les miroirs des ascenseurs, garer nos voitures et monter nos paquets, distribuer les chaises et les parasols sur la plage, aspirer le sable quePoursuivre la lecture de « Chaque vie est un miracle »

L’homme qui nourrissait les oiseaux

Du haut de ma tour floridienne, mon regard se perd dans l’infini de la mer dont les teintes varient du vert bouteille au bleu marine en passant par toutes les nuances du jade et du turquoise. Au loin, les gros navires commerciaux filent un moment sur la ligne d’horizon puis s’évanouissent dans l’autre versant duPoursuivre la lecture de « L’homme qui nourrissait les oiseaux »

La boule de cristal

Un des bons moments du temps des Fêtes est celui que je prends, en décembre, pour faire un retour écrit sur l’année qui s’achève et réfléchir à celle qui se profile dans les frimas de janvier. Dehors, un petit blizzard. Dedans, le fumet d’un ragoût d’orignal aux champignons sauvages, de la musique de Noël enPoursuivre la lecture de « La boule de cristal »

Une erreur (pas si bête)

Ma fille Maïthé m’écrivait ce matin, à la suite de la lecture de mon texte Ah! ce Gilles!, pour émettre un doute sur mon interprétation des paroles de Fred Pellerin lorqu’il a dit avoir besoin de croire que les chansons peuvent changer le monde ou tout au moins « en penser les noirceurs ». N’était-ce pas plutôtPoursuivre la lecture de « Une erreur (pas si bête) »

Ah! ce Gilles!

Vous avez regardé, et surtout écouté Fred Pellerin, dimanche soir, au Gala de l’ADISQ rendre hommage à Gilles Vigneault? Et la réplique de l’artiste, empreinte de la sagesse, de la dignité, de l’humour et de l’humilité qu’on lui connaît, de la générosité aussi. Quelle émotion! Avec sa poésie débridée et créative, avec sa façon dePoursuivre la lecture de « Ah! ce Gilles! »

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