Nostalgie

Il y a des jours, comme ça, où la nostalgie nous habite. On se demande à quoi ça tient. On ne trouve rien de précis, plutôt un ensemble de circonstances, joies et deuils entremêlés, la vie quoi… D’abord la disparition de mon parrain. Il partait en croisière. Un gros paquebot blanc l’attendait dans le port.Poursuivre la lecture de « Nostalgie »

La musique et la guerre

Édimbourg, belle ville de pierre, à la fois austère et agréable, première étape de notre petit pèlerinage sur la trace de nos ancêtres, les Robertson. Pas si austère, en fait, ces jours-ci, alors que toute la ville, habitants et touristes inclus, s’émoustillent et festoient. La bière et le scotch réchauffent les innombrables festivaliers qui ontPoursuivre la lecture de « La musique et la guerre »

Pauvre lecteur

Pauvre lecteur! On croit qu’il s’amuse, qu’il se distrait, voire qu’il s’évade. Rien n’est plus faux. Il souffre. En fait, entre deux jouissances, il en bave. Il ouvre un livre et déjà, il est en proie aux affres de la rencontre. Il affronte l’inconnu. Il devra laisser entrer dans sa vie des personnages sur lesquelsPoursuivre la lecture de « Pauvre lecteur »

La plage

Mais qu’est-ce qu’une plage? Une bande de sable cousue à la mer. Oui, mais encore… Du haut de mon nid, je suis captivée par les milliers de pas qui témoignent de la fascination qu’exerce ce grand carré de sable sur les bipèdes à peau et à plumes et dont les manifestations varient au gré du jour. DansPoursuivre la lecture de « La plage »

Le beau et le laid

La Floride n’en finit plus de m’interpeler. Quel charme  peut trouver à ce riche appendice de l’Amérique une fille qui a grandi dans la verte campagne québécoise et qui y a puisé l’amour de la nature? Le nid que nous y avons trouvé est suspendu entre mer et ville. Nous y sommes heureux comme desPoursuivre la lecture de « Le beau et le laid »

Un monde de lenteur

L’an passé, j’avais été envoûtée par ce paysage de début du monde, terre et eau en symbiose. Monde de reptiles et d’oiseaux, monde d’avant les mammifères. Dans cet univers en évolution, l’humain, anachronique, par quelque anomalie du temps, me semblait observer le monde dont il émergerait des millions d’années plus tard. Nous sommes de retourPoursuivre la lecture de « Un monde de lenteur »

Un hiver en Floride

Je passe l’hiver en Floride. Vive l’hiver! Ne voyez pas en ceci une facétie ou un pied de nez à ceux qui le passent les deux bottes dans la gadoue des villes ou les deux skis dans les pistes immaculées de nos austères forêts d’épinettes. Non, entendez dans cette joyeuse exclamation mon bonheur d’être làPoursuivre la lecture de « Un hiver en Floride »

Le chant primitif

Un jour, dans une forêt du Maine où j’étais allée faire de la randonnée, j’ai entendu une musique de début du monde. Il faisait nuit noire. J’étais couchée et les enfants dormaient déjà. De l’autre côté de la rivière, des Indiens se sont mis à chanter. Leur tam-tam battait comme un cœur. Je ne comprenaisPoursuivre la lecture de « Le chant primitif »

Triste farce

Oui, je l’avoue, je regarde Tout le monde en parle, le dimanche soir, sur mon ordinateur, pendant que mon mari s’adonne, de son côté, au plaisir du football. C’est mon moment de rigolade de la semaine. Et parfois d’émotion. Rarement d’écœurement. Mais ce soir, j’ai reçu la chose en pleine gueule. J’étais allée rejoindre monPoursuivre la lecture de « Triste farce »

Un billet pour le dernier train

On aimerait mieux parler d’autre chose. Ce temps qui file, ce dernier train que nous prendrons tôt ou tard et qui foncera dans la nuit. Destination : nulle part. Le néant. Pourtant le sujet nous rattrape. On arrête pour un temps de penser courses, travail, sorties, préparatifs de Noël. On prête l’oreille à ces êtres marquésPoursuivre la lecture de « Un billet pour le dernier train »

Le bruit des images (suite)

Dans mon billet du 26 septembre dernier, j’exprimais mon malaise croissant par rapport à l’envahissement de notre quotidien par l’image, mais surtout, le malaise de me sentir ainsi manipulée, désinformée et même dépossédée. Dans le Devoir d’aujourd’hui, je trouve un article très intéressant sur ce thème. L’auteur, Pierre Mouterde, professeur de philosophie au collège Limoilou, prend prétexte du traitement médiatique dePoursuivre la lecture de « Le bruit des images (suite) »

À Gilles

Tu as atteint ce qu’on appelle le grand âge et pourtant tu es resté jeune, si être jeune veut dire aimer et dire, chercher et questionner, avancer malgré la lourdeur du temps qui passe. Tu es fort et fragile. Ton âme n’a pas pris une ride, mais ton corps semble si fatigué par moment. JePoursuivre la lecture de « À Gilles »

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