Plaidoyer pour l’ennui (suite)

J’ai trouvé cet article de Languirand sur le difficile sujet de l’ennui: « Et si l’ennui, en définitive, était l’écho en nous de la quête d’infini ! On ne soupçonne guère la véritable nature de ce manque, de ce vide, de ce creux que nous éprouvons au fond de l’être… Si on prenait conscience de cette quêtePoursuivre la lecture de « Plaidoyer pour l’ennui (suite) »

Insomnie

La nuit, quand je fais de l’insomnie, des martinets font des arabesques sur mon ciel de lit, lançant leurs cris pointus comme des mots orphelins. Ces mots scintillent un moment, comme des lucioles dans la brunante qui m’enveloppe. Ils s’éteindront dans l’eau noire du sommeil, et au matin, ils n’auront jamais existé. À moins quePoursuivre la lecture de « Insomnie »

Plaidoyer pour l’ennui

Eric Schmidt, PDG de Google a étonné bien du monde, écrit Marie-Eve Morasse, auteure d’un article paru dans le bulletin en ligne Technaute.Cyberpresse.ca*. Dans le cadre d’une conférence, l’homme d’affaires a prédit que les voitures seraient éventuellement conduites par des ordinateurs et que Google pourrait trouver ce que vous cherchez sans que vous le luiPoursuivre la lecture de « Plaidoyer pour l’ennui »

Le bruit des images

Parfois, j’allume le téléviseur pour m’informer des dernières turbulences de ce monde. À peine a-t-elle entamé la nouvelle que la lectrice disparaît derrière des images censées illustrer son propos. Pareil pour l’expert. Dès qu’il a prononcé quelques mots, on préfère à son visage des projections qui passent et repassent en boucles infernales. Je cherche dansPoursuivre la lecture de « Le bruit des images »

Mon amie est partie…

…comme ça, presque sans prévenir. Presque sans larmes. Sans cracher au ciel. Sans ruer dans les brancards. « Terminus », m’a-t-elle dit. Confiante d’un envers. D’un revers à ce monde féroce. Rassurée qu’on soulage les souffrances et les angoisses insupportables. Sereine. Sans doute a-t-elle connu ses moments de tristesse et de frayeur. Pour ma part, jusqu’à laPoursuivre la lecture de « Mon amie est partie… »

Le lac Ferland

Il existe au nord du 50e parallèle, dans l’austère panorama de la Basse-Côte-Nord, un lac unique, unique comme toute chose qu’on aime. C’est le lac Ferland. Sur la carte, on peine à le localiser dans le déchiquètement de terre et d’eau de cette région. Pour l’atteindre, il faut suivre durant plus de 9 heures laPoursuivre la lecture de « Le lac Ferland »

Un début du monde

Un jour, Dieu sépara la terre et les eaux et il vit que cela était bon. Ce jour-là, il eut peut-être une distraction et oublia un large pas du sud de la Floride – les Everglades. La terre et les eaux s’y confondent. Seules quelques routes tracées de main d’homme, comme pour pallier la divinePoursuivre la lecture de « Un début du monde »

Le langage nous met au monde

Hector Biancotti dit ceci: «Rien de ce qui peut n’être nommé n’existe vraiment. Les mots mettent la vie au monde. Nous font humains. Les mots sont le matériau de la conscience. Sans eux, l’instinct, la vie animale brute, méconnue, l’absence.» Seuls les mots ont le pouvoir d’extraire la vie du limon dont elle origine etPoursuivre la lecture de « Le langage nous met au monde »

Les mots m’intéressent. Entendez le langage, l’expression des idées, des émotions, des images. Je m’intéresse à l’écriture, à la lecture, à l’édition et à tout ce qui entoure le monde de la parole avec un petit p. Et je rêve de la Parole avec un grand P. C’est de tout cela dont j’ai envie dePoursuivre la lecture de

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