Quand la guerre et l’art dialoguent

Les synchronicités m’amusent toujours beaucoup plus qu’elles ne m’interpellent. Ainsi en est-il d’une lecture, d’une pièce de théâtre et d’un opéra dont chacun fait référence à la Deuxième Guerre mondiale. Je m’étais entre autres apporté, comme lecture de voyage, Le retour du professeur de danse, d’Henning Mankell. Quoi de mieux qu’une aventure signée par cettePoursuivre la lecture de « Quand la guerre et l’art dialoguent »

Entendre des voix

Cet été, Félix Leclerc aurait eu 100 ans. L’été prochain, papa aurait eu 100 ans à son tour. Ils étaient de la même cuvée. J’ai été élevée au son de leur voix. Papa, autour de la table, Félix, au salon, sur le tourne-disque. Parfois papa au salon, lui aussi. Debout à côté du piano qu’animaitPoursuivre la lecture de « Entendre des voix »

Merci, Leonard Cohen

Leonard Cohen a deux visages, celui de mes 20 ans et celui d’aujourd’hui. Entre les deux il n’existe pas. Entre ces deux temps, rien. Comme s’il était disparu avec le vinyle qui tournait dans l’appartement des étudiants avec qui je demeurais en 1970 et qu’il m’était réapparu, l’autre soir, au Colisée, vieilli et inchangé dansPoursuivre la lecture de « Merci, Leonard Cohen »

Un grand moment

Nous avons eu l’immense bonheur d’être présents à ce happening organisé par le Devoir pour fêter son centenaire! 100 ans de chansons, toutes nos racines chantantes suspendues sur le fil du temps, avec les branches, et les fleurs, et même les bourgeons les plus neufs. Des vieilles tounes rythmées de la Bolduc au délire inspiréPoursuivre la lecture de « Un grand moment »

À Gilles

Tu as atteint ce qu’on appelle le grand âge et pourtant tu es resté jeune, si être jeune veut dire aimer et dire, chercher et questionner, avancer malgré la lourdeur du temps qui passe. Tu es fort et fragile. Ton âme n’a pas pris une ride, mais ton corps semble si fatigué par moment. JePoursuivre la lecture de « À Gilles »

Il était une fois…

Un certain sentiment de ridicule m’escortait secrètement à cette sortie. Moi, la quasi-sexagénaire, j’allais entendre quatre septuagénaires entonner leur hymne à la nostalgie d’une époque révolue. J’anticipais avec gêne et plaisir le bain de souvenirs dans lequel je m’apprêtais à plonger avec volupté. Car cette musique, c’était toute ma jeunesse, que dis-je, toute ma vie!Poursuivre la lecture de « Il était une fois… »

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