Pour se faire du bien à l’âme

J’ai lu tout d’un trait, hier, le très beau petit roman de Marie-Christine Boyer, Farö. Petit dans le sens de court. Farö s’est isolé sur une île, dans une Scandinavie imaginaire, à la suite du départ, puis du décès de la femme qu’il aimait. Dix ans de réclusion, avec pour seules compagnes le souvenir deLire la suite « Pour se faire du bien à l’âme »

Une histoire de conteneur, de technologie et d’humanité

L’histoire commence alors que Lisa et Éric trompent l’ennui de l’adolescence en s’amusant à défier les barrières de la technologie. Quelques années plus tard, on suit Jay, en liberté surveillée, conséquence de nébuleux délits, mais don on sait qu’ils incluent des vols par effraction. Celle-ci interroge à longueur de journée des banques de données pourLire la suite « Une histoire de conteneur, de technologie et d’humanité »

La mort pour aider à vivre

Vous vous dites, elle ne lit plus. À quand remonte le dernier compte rendu de lecture? J’ai vérifié : le 28 juillet dernier. Un mois jour pour jour. Entre temps, j’ai assisté aux Correspondances d’Eastman et j’ai fait un camp littéraire pour faire avancer mon manuscrit en chantier. Ce qui ne m’a pas empêchée de lire.Lire la suite « La mort pour aider à vivre »

Le 12 août, j’achète un livre d’un auteur québécois

Vous avez envie de participer à cette belle initiative de Patrice Cazeault, qui récidive demain, encouragé par le succès extraordinaire de l’an dernier. En appui à cet élan et inspirée par ma récente participation aux Correspondances d’Eastman, voici quelques suggestions de livre d’auteurs et d’auteures d’ici : Robert Lalonde, C’est le cœur qui meurt en dernier, « Robert Lalonde évoque deLire la suite « Le 12 août, j’achète un livre d’un auteur québécois »

Les Correspondances : la journée parfaite!

La brume matinale nous l’annonçait : le soleil serait de la fête. Le ciel cessait de bouder. La chaleur du soleil sur la peau, les bras nus, le lunch sur une terrasse, vous vous souvenez?  Et il semble même avoir projeté ses rayons jusque sur la scène de la Terrasse Québecor. Trois femmes resplendissantes etLire la suite « Les Correspondances : la journée parfaite! »

Les Correspondances d’Eastman : le bonheur de l’écriture

Un lapin brun, quelques oiseaux, une cascade, des sièges disséminés dans un cocon de verdure et de fleurs. Nous sommes dans la Chambre des poètes, une des onze chambres d’écriture (comprenez jardins) éparpillées dans le village d’Eastman dont le coeur battra, durant quatre jours, au rythme de la plume. Celle des correspondants, bien sûr, maisLire la suite « Les Correspondances d’Eastman : le bonheur de l’écriture »

La vive douleur d’être née – version numérique disponible

La version numérique de mon récit, La vive douleur d’être née, est maintenant disponible sur le site de Kobo en format epub au coût de 11,49, toutes taxes incluses.

Parution – La vive douleur d’être née – récit

Je suis très heureuse de vous annoncer la parution d’un récit d’enfance écrit sur un mode poétique. Eh oui! Tout juste après le lancement de mon dernier roman, je récidive. Mais n’allez pas croire que je suis hyper productive. Il s’agit d’une œuvre dont l’essentiel est écrit depuis 2010, dans le cadre de ma maîtriseLire la suite « Parution – La vive douleur d’être née – récit »

Succès de ma résidence d’écriture

Je termine ce soir ma résidence d’écriture dans un cadre champêtre et d’une rare tranquillité avec la grande satisfaction d’avoir réussi à terminer une première mouture de mon prochain roman. Il reste bien sûr une somme considérable de travail à faire pour mener le projet à terme, probablement davantage que n’en a demandé le premierLire la suite « Succès de ma résidence d’écriture »

Marcher hors de la douleur

C’est pour « réapprendre à marcher hors de la douleur, à marcher comme une femme debout, tranquille dans son mouvement de femme » que Sarah-Mikonic s’est inscrite à la Moteskano, le Chemin tracé par les Ancêtres. Dure épreuve que ce périple hivernal sur le territoire ancestral du peuple Atikamekw, alors que chacun doit tirer son traîneau etLire la suite « Marcher hors de la douleur »

L’après Les blessures du silence

La parution du mon dernier roman, Les blessures du silence, le 8 avril dernier, m’a laissée toute désemparée car, contrairement au bébé de chair, le bébé de papier est aussitôt donné en adoption. Je n’ai d’autres choix que de m’en fabriquer un autre, ce à quoi je me consacre durant la présente résidence d’écriture, duLire la suite « L’après Les blessures du silence »

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