Une romance aux accents surannées

Écrire, en 1998, un roman aux accents victoriens, ça se peut. Je viens d’en terminer la lecture. Déjà, le proverbe japonais qui tient lieu de titre permet d’anticiper la flopée de réflexions sentencieuses dont regorge ce récit : Même un chemin de mille lieues commence par un pas. En bref… L’histoire se déroule dans la régionPoursuivre la lecture de « Une romance aux accents surannées »

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