Évocation d’un monde disparu

Le 12 août, les Québécois étaient invités à se procurer un livre québécois. Ce jour-là, j’étais aux Correspondances d’Eastman et j’écoutais Jacques Allard nous faire la lecture d’un extrait de son dernier roman. Le ton m’a plu et je l’ai acheté, de même que le précédent, Rose de La Tuque. Jacques Allard n’est pas leLire la suite « Évocation d’un monde disparu »

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