Kerr toujours : l’emprise du passé

Il m’arrive de céder à une rage de sucre. Une première bouchée en appelle une autre et ainsi de suite jusqu’au fond du plat. Il en est allé de même pour les romans de Philip Kerr. J’ai dévoré ce troisième livre en vingt-quatre heures, reportant à plus tard toute autre activité. Dans Vert-de-gris, Bernie GuntherLire la suite « Kerr toujours : l’emprise du passé »

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