Deux fruits de ma récolte

Du bonbon Parmi ma récolte de livres, lors de la grande vente annuelle de la Bibliothèque de Québec, je suis tombée sur Les Dames de Rome de Françoise Chandernagor sans réaliser qu’il s’agissait de la suite d’un roman que j’avais beaucoup aimé : Les Enfants d’Alexandrie. Alors que ce premier tome nous faisait vivre la dernièrePoursuivre la lecture de « Deux fruits de ma récolte »

Notre jeu

C’est chaque fois la même chose ! Quand je me retire pour travailler sur un roman, j’emporte bien sûr avec moi des livres, mais jamais en quantité suffisante. Heureusement, les gens qui me laissent squatter leur nid sont souvent des amoureux de la lecture, comme c’est le cas pour les amis très chers qui me prêtentPoursuivre la lecture de « Notre jeu »

Quelques titres en rafale

Le diction populaire dit : Quand le travail nuit aux loisirs… Je vous laisse conclure. Mais le fait est que j’ai pris du retard dans le compte rendu de mes lectures. D’où le petit survol des trois dernières. Un homme très recherché de John le Carré. L’espionnage toujours, mais à une époque plus contemporaine. À NewPoursuivre la lecture de « Quelques titres en rafale »

Le livre d’une vie

Après m’être délectée d’un certain nombre de livres de John le Carré, j’ai satisfait ma curiosité à propos de son bouquin le plus autobiographique, Un pur espion. Un pur espion reste le préféré de tous mes romans, celui sur lequel j’ai sué sang et eau et donc, au bout du compte, le plus gratifiant, nousPoursuivre la lecture de « Le livre d’une vie »

Les mondes parallèles de l’espionnage

Tout en assistant, impuissante, aux tentatives désespérées de survie de Charles Juliet (voir mon précédent billet), j’ai lu avec beaucoup d’intérêt « l’autobiographie » de David Cornwell, alias John le Carré, Le tunnel aux pigeons. Histoires de ma vie. Les guillemets ont tout à voir avec le « s » d’Histoires de ma vie. En effet, il ne s’agitPoursuivre la lecture de « Les mondes parallèles de l’espionnage »

De Follett à Juliet

Quelques mots sur mes lectures récentes et en cours. J’ai enfilé deux Follett à la suite d’Apocalypse sur commande. La nuit de tous les dangersnous fait voyager sur le Clipper, un de ces hydravions de luxe qui furent mis en service avant le début de la Deuxième Guerre mondiale. Ce paquebot volant nous prend enPoursuivre la lecture de « De Follett à Juliet »

Tout sauf un jeu d’enfant

John Le Carré, c’est notoire, est un écrivain très doué. Du souffle, du style, des personnages peu banals, des sujets fouillés. Comme un collégien ne fait pas exception à la règle. Mais ses œuvres ne sont pas du genre facile. Ce roman, le deuxième au cœur de La trilogie de Karla m’est apparu particulièrement arduPoursuivre la lecture de « Tout sauf un jeu d’enfant »

Creuser comme une taupe

C’est ce que fait avec une infinie patience et une grande intelligence George Smiley, ancien cadre des services secrets britanniques, mis à la retraite dans la foulée de la crise qui a secoué ce service du Foreing Office et communément appelé le Cirque. Plus qu’une crise, un effondrement. Bien des têtes sont alors tombées avecPoursuivre la lecture de « Creuser comme une taupe »

La maison Russie

Je sors de chacun des romans de John le Carré abasourdie par le talent de cet homme. Tout y est maîtrisé : le style, les personnages, l’intrigue, la construction du récit. Celui-ci nous entraîne une fois de plus dans les obscurs souterrains des services secrets britanniques et américains. Lors d’un salon du livre, à Moscou, unePoursuivre la lecture de « La maison Russie »

Quand les crapules tirent les ficelles

Me voilà de retour dans l’univers de John le Carré avec Single & Single, un polar sociopolitique dont il est réputé être un maître incontesté. J’ai pris moins de temps que lors de ma première lecture de cet auteur (Le chant de la Mission) à me faire à son ton dont l’ironie omniprésente contrebalance laPoursuivre la lecture de « Quand les crapules tirent les ficelles »

Dans la mécanique de la corruption

Ma visite à la méga vente de la Bibliothèque de Québec m’a fourni mes prochaines lectures. Mais un mot de l’expérience. Je participais pour la première fois à cet événement. Des milliers de volumes, dans tous les genres, étalés sur les tables. Un grain de sable en proportion du nombre de livres qui circulent dansPoursuivre la lecture de « Dans la mécanique de la corruption »

La pilule empoisonnée

La lecture n’en finit plus de m’enchanter. Quand suspense, connaissances, humanisme et plaisir esthétique s’amalgament entre deux couvertures, comment ne pas être subjuguée? Ce dernier bonheur en date m’a été offert par un grand bonhomme dont je viens (à ma honte) de faire la rencontre : John le Carré. L’œuvre : La constance du jardinier.Poursuivre la lecture de « La pilule empoisonnée »

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