À mon sujet

Pourquoi j’écris

J’aime les mots et je joue avec depuis toujours. Je les aime non pas pour eux-mêmes, mais parce qu’ils sont le seul moyen que nous avons d’avoir accès à nous-mêmes, aux autres, au monde.

Plus le temps fuit, plus j’éprouve l’urgence d’écrire.

Mon cheminement professionnel

J’ai fait des études en littérature, puis en orientation scolaire et professionnelle. Le hasard m’a amenée à faire carrière dans la fonction publique, dans le domaine de la gestion du personnel. J’ai pris ma retraite en 2006, portée par le projet de faire une deuxième carrière dans le domaine littéraire. C’est un peu comme si j’avais fait un long détour obligé pour revenir à ce pourquoi je suis faite : écrire.

En 1999, j’ai publié un roman aujourd’hui épuisé : Le Consentement. En 2011 paraissait La Fugueuse qui reprenait en partie le précédent roman et le prolongeait de manière à mener l’histoire à terme. Mon troisième roman est sorti en avril 2015 et a pour titre Les blessures du silence. Je travaille au suivant. En parallèle, j’ai publié en autoédition un récit d’enfance sur un mode poétique intitulé La vive douleur d’être née.
La révision stylistique

Aider les autres dans leurs projets d’écriture est une autre façon pour moi de jouer avec les mots et avec la langue. C’est pourquoi j’offre mes services comme réviseure stylistique. Les expériences formelles d’aide à la rédaction que j’ai cumulées depuis 2008 m’ont prouvé qu’il y avait un réel plaisir à aborder l’écrit à travers l’idée des autres. J’ai donc formalisé mon offre. Pour en savoir davantage sur mon offre de service et mes coordonnées, cliquez sur le lien ci-dessous.

Service d’aide à la rédaction

Mes affiliations:

Membre de l’Union des écrivains du Québec

 

 

Voir le profil de Carmen Robertson sur LinkedIn

 

20 réflexions sur “À mon sujet

  1. Bien le bonjour à toi Carmen,

    J’en tombe en bas de mes talons! Je n’aurais jamais pensé que tu vibrais autant eu égard à la poésie et la littérature.

    En contrepartie, je pense que je suis plutôt terre à terre … moins appelé à la rêverie et à la poésie! Un gars de terrain,quoi!

    Tout de même quelle surprise!

    Je vais quand même te suivre … j’ai noté ta référence …

    Bons vents

    André

  2. Bravo, Carmen, pour ces magnifiques textes que tu as choisi de partager avec nous.
    J’essaierai de devenir une lectrice assidue!

    Diane

    • Merci pour ce commentaire. Pour ce qui est de me lire assidûment, tu peux t’en assurer par l’abonnement courriel sur la page d’accueil. Comme je n’écris pas très souvent, ça t’évitera d’avoir à vérifier inutilement. Je t’invite aussi, toi qui a une si belle plume comme toutes mes soeurs d’ailleurs, à y aller de ton élan et de prolonger à l’occasion la réflexion. J’envisage d’ailleurs d’ouvrir un onglet additionnel pour inviter qui le souhaite à déposer de courts textes sur mon blogue. Tout le monde n’a pas envie de gérer un blogue, mais il arrive à bien du monde de pondre un petit texte ou un poème dont il est assez fier et qu’il aimerait montrer. Mais comment faire? Ça pourrait être une occasion de le sortir du tiroir… Qu’en penses-tu?

  3. Cher Carmen,

    Que c’est beau et bon de te lire. Quel talent… je n’en doutais point… tes propos me font du bien et j’essaierai aussi de te lire plus souvent, c’est très raffraichissant et surtout très inspirant…

    Bravo et je te félicite pour ce site que je m’engage à visiter régulièrement.

    Pauline

  4. Bonjour Carmen,

    J’ai vu le film  » Il danse avec les loups  » avec Kevin Kustner et je vois  » Elle danse avec les mots  » avec Carmen Robertson…

    J’aime beaucoup la fluidité de ton écriture….ces mots qui coulent semble provenir d’une source intarrissable située au sommet d’une montagne, là où la terre et le ciel vivent la plus grande intimité…

    J’espère participer au lancement de ton nouveau livre  » La fugeuse  » et j’anticipe le plaisir d’en faire la lecture.

    Bonne journée et salutations à Maurice

    Réjean Provencher

    • Salut Réjean,

      Quel plaisir de te retrouver par le biais de mon blogue. Merci pour ton commentaire. Écrire est une façon de me rejoindre et de rejoindre les autres. Il semble que je n’ai pas complètement raté mon coup.

      Il me fera un immense plaisir de te croiser à mon lancement ou au Salon du livre de Québec auquel je devrais théoriquement participer même si je sais que ce ne sera que quelques minutes, pour échanger quelques mots trop rapides. L’info relative à ces activités sera sur mon bloque dès que disponible.

      Je t’embrasse.

      Carmen

      • Bonjour Carmen,

        Aujourd’hui j’aimerais partager ceci avec toi.

        En juillet 2011 ma soeur est décédée après un deuxième AVC, en septembre 2011 mon frère est décédé d’un cancer du poumon. Ayant été son tuteur pendant 40 ans, son décès m’a inspiré ce qui suit :

        L’INSTANT D’UNE VIE
        Un jour nous sommes
        Le suivant nous fûmes
        Cet espace-temps sonne
        De tous ses éclats derrière les dunes.
        Et pourtant que d’illusions emprisonnent
        Cette réalité que tu humes
        À ta façon, certainement la bonne.
        Puisse cette lumière céleste percer la funeste brume
        Et séparer la réalité de l’illusion où abonde
        L’image virtuelle de nos vies posthumes…

        Note: La différence entre la naissance et la mort est cet instant que nous essayons de vivre dans le passé ou le futur…….malheureusement pas assez souvent dans le présent.

        Bonne et belle journée

        Réjean xxx

      • Je n’ai pas encore connu ce chagrin de la perte d’une frère ou d’une soeur. Deux presque à la fois, ça doit creuser un grand trou au fond duquel pleure sans doute l’enfance. J’aime beaucoup ce poème, particulièrement les deux phrases d’ouvertures, courtes, précises, impitoyables… Un jour nous sommes/Le suivant nous fûmes… J’aime beaucoup la dernière aussi… L’image virtuelle de nos vies posthumes…

        Je ne savais pas que tu écrivais. T’y adonnes-tu régulièrement et sous quelle forme?

        Quant à la question de vivre dans le présent, je ne sais pas exactement ce que tu entends par là, mais moi, je dirais qu’il est important de le savourer ou d’en goûter l’amertume, selon le moment, sans oublier cependant que l’instant présent, s’il n’était nourri de toute la richesse de notre passé, serait bien pauvre. Il ne faut pas vivre dans le passé, mais il faut fabriquer du présent avec tous les moments vécus.

        Au plaisir de te lire encore

  5. Bon matin ,

    Pour répondre à ta question, si j’écris régulièrement, non.

    Premièrement, je ne peux m’astreindre à suivre toutes ces règles de grammaire, orthographe, syntaxe qui représentent pour moi une véritable course à obstacles et autant de contraintes dans l’expression rapide des émotions présentes cherchant un canal libérateur. Alors je distribue les virgules, les points-virgules au gré de ma fantaisie ou suivant mon instinct. Le fond du contenu me remplissant de son importance, la virgule ….devient la puce au bout du poil de la queue du lion!

    Enfin j’écris surtout lorsque je vis une émotion engendrée par un état soudain de bien-être ou de peine passagère. Dans ce moment là, j’ai nettement l’impression qu’il y a en moi quelque chose qui écrit, ça écrit. Et lorsque je me relis, je me demande comment j’ai pu écrire ça. Je ne m’explique pas ce phénomène. Dans ces moments là, j’ai l’impression que les mots se bousculent et que ma main ne va pas assez vite pour « graver » ces mots sur le papier. Ce n’est qu’une fois terminé que je vois cette « sculpture  » sur papier.

    Bonne et belle journée
    Réj.

    • Cette chose qui écrit en soi, pour soi, quel bonheur! Et en ce qui a trait aux virgules, quand l’écrit a envie de devenir sérieux et de s’afficher, il y a de merveilleuses personnes qui les replacent pour nous, les réviseurs linguistiques. Continue.

  6. Une fugueuse passionnée et passionnante

    Allo Carmen

    J’ai lu ton roman d’un seul trait et j’ai adoré. Je l’ai terminé dans la nuit et j’étais triste de quitter Léa. J’ai retrouvé le ravissement du Consentement . Les anecdotes concernant les choux puants m’ont à nouveau fait sourire. Il faut dire que je pense à Léa à chaque fois que je vois sortir ces plantes vivaces au printemps, particulièrement lorsque leur beau feuillage vert est enroulé.

    Tu m’as fait vivre plein d’émotions avec le récit de ton héroïne. De plus, comme plusieurs scènes de ton récit se situent dans Québec et sur la Rive Sud, les images qui se formaient alors dans ma tête étaient saisissantes de réalité.

    J’ai des amis qui demeurent sur la rue Jeanne D’Arc. Ils ont acheté leur maison il y quelques années, qui sait c’était peut-être la maison de Léa ! En passant, n’as-tu pas déjà demeuré sur le rue Jeanne D’Arc? Jocelyn et moi étions allés souper chez vous. Ou était-ce à un autre endroit ?

    J’aime beaucoup ton style d’écriture. L’approche utilisée (i.e. Léa adulte qui s’adresse à Léa enfant) est surprenante au départ puis elle devient enveloppante. C’est comme si Léa se maternait un peu, elle qui était autant en «mal de mère». Et tant qu’à faire des jeux de mots, son «mal de mer » (la douleur de la perte de Michèle à la mer) était palpable. Tu as su faire ressortir avec intensité tous ses sentiments d’amour-haine face à la mer de Peggys Cove qui lui a ravi un être aimé.

    J’ai aussi bien aimé les scènes torrides et sensuelles que tu as décrites avec brio. Tu laisses ton héroïne au mitan de sa vie avec plein d’espoir et un avenir prometteur. Tant mieux, elle le mérite bien.

    J’ai bien hâte de lire ton prochain roman.

    Amitiés

    Andrée Bernard

    • Merci infiniment Andrée pour ces généreux commentaires tant par leur teneur que par leur précision. C’est agréable de se faire dire qu’on a aimé mon roman, mais de savoir en quoi, ça ajoute du poids et ça renforce le plaisir. Ça m’encourage à poursuivre.

  7. dans ton dernier article sur un jardin de silence a eastman, que veut dire la vie qui bruit? j essaie toujours de parfaire mon francais. merci de me repondre.

    • Bonjour Rachel,

      Merci de poser la question. Elle me permet d’en dire davantage.

      Le verbe bruire signifie «Faire entendre un son de façon confuse, un bruissement». Ce que j’ai voulu dire, c’est que la phrase de Kattan sur la mémoire et le passé qui vit en nous évoquait en moi mon propre passé, l’écho de tous mes âges révolus mais qui continuent de vivre en moi, qui sont moi en fait. C’est cet écho qui fait entendre son bruissement.

  8. MERCI CARMEN, JE NE CONNAISSAIS PAS LE VERBE BRUIRE,UN MOT QUI SURPRENDRA MES AMIS QUAND JE LE PLACERAI DANS UNE CONVERSATION. MERCI RACHEL

    • Bonjour Rachel,

      En fait tu le connaissais probablement dans sa forme participe présent ou par l’adjectif (bruissant) ou par le nom (bruissement). C’est son utilisation au présent comme je l’ai fait (il bruit) qui est plus rare.

  9. Bonjour Carmen,
    Nadine m’a offert votre livre LES BLESSURES DU SILENCE que j’ai adoré.
    C’était des heures d’un pur bonheur pour moi.
    Tu nous laisses de l’espoir.
    Je vais me chercher LA FUGUEUSE.
    Félicitations
    Continue à rendre des milliers de personnes heureuses.
    Merci.
    Bina

    • Merci, Albina, pour vos commentaires élogieux. Ça me touche infiniment! Vous me direz si vous avez aimé La fugueuse.

  10. Mme Roberson,
    Je fais partie d’un groupe de lecture « Les Livres Ouverts.
    À chaque mois de mars, nous rencontrons une ou un auteur.
    Pour la rencontre de mars 2016, nous aimerions vous rencontrer.
    Votre livre « La Fugueuse » est celui choisi pour notre rencontre du mois de novembre 2015.
    Je crois qu’il serait plus facile de vous parler pour mieux vous expliquer notre façon de procéder.
    Lise Dallaire
    Téléphone: 418-652-9914

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