Lecture Solaire

Ian McEwan est sans contredit un grand maître de la littérature anglaise. Et Solaire en constitue une démonstration éblouissante. En bref La présentation du bouquin, en page 440, se lit ainsi : Chauve et rondouillard, Michael Beard a atteint la cinquantaine plus que mûre. Il a dans le temps obtenu le prix Nobel de physique ; depuis, ilLire la suite « Lecture Solaire »

Le maître du malaise me tue

Trois McEwan dans la même semaine, ça éprouve un système nerveux. Le dernier en date et pour un bon moment (je dois me reposer) nous entraîne dans un haletant thriller psychologique. Délire d’amour. Le titre en dit long. En bref, un couple est témoin de l’écrasement d’une montgolfière. Des gens accourent. Le mari, Joe, participe àLire la suite « Le maître du malaise me tue »

Autopsie d’une catastrophe annoncée

Si j’avais un reproche à adresser à Ian McEwan, ce serait la brièveté de ses romans. Ce qui est du moins le cas pour les deux que j’ai eu le bonheur de lire coup sur coup. Car on en prendrait encore et encore de cette écriture sensible à l’extrême aux tâtonnements du cœur humain. Sur laLire la suite « Autopsie d’une catastrophe annoncée »

Entre peur et lucidité

«Le maître des lettres anglaises», «le meilleur écrivain contemporain», des superlatifs dont use sans hésitation François Busnel, chef d’orchestre de La grande librairie, pour présenter Ian McEwan qu’il recevait, le 23 octobre 2015, pour parler de L’intérêt de l’enfant. Un court roman que j’ai dévoré en deux soirées. Magistral! Cette histoire bien tassée illustre le dilemmeLire la suite « Entre peur et lucidité »

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