L’emprunt de livres numériques: un calvaire

Occasionnellement, je préfère la liseuse au livre papier. Légère malgré les nombreux titres qu’elle contient, rétroéclairée pour une lecture discrète, la nuit, en cas d’insomnie, la lecture sur liseuse me semble une bon complément à son mode traditionnel. De plus, lorsque je suis à court de bouquins, des milliers de titres sont à portée de mes doigts, de jour comme de nuit.

Et rien n’est plus logique, pour alimenter mon appareil, que l’emprunt en bibliothèque, surtout s’il s’agit de romans. En effet, je trouve ennuyeux d’acheter une œuvre de fiction en format dématérialisé, qui sera prisonnière d’une liseuse, donc impossible à prêter comme on le fait avec le bon vieux livre papier.

Et c’est là que commence mon calvaire. Comment trouver un titre intéressant ? Je consulte pour ce faire la liste que j’alimente au fil du temps et des recommandations de sources diverses. Bonne chance pour emprunter un exemplaire d’un de ces titres. Soit ils ne sont pas publiés en format numérique, soit ils sont déjà empruntés et indisponibles avant des semaines, des mois, voire des années ! Je tape alors dans la ligne de recherche des bibliothèques que je fréquente le nom d’auteurs qui me viennent à l’esprit. Même problème. Ces tâtonnements durent une bonne heure avant que je finisse par tomber sur des livres d’intérêt et disponibles à l’emprunt.

J’en suis tout de même venue à bout, aujourd’hui, et j’ai ainsi déniché Mrs Dalloway de Virginia Woolf, une auteure que je veux lire depuis longtemps, et Le retour du professeur de danse de mon cher Henning Mankell. Je vous en donnerai bien sûr des nouvelles, comme à mon habitude.

À bien y penser, les complications de la recherche de titres ont peut-être un avantage, celui de me guider vers des livres que je n’aurais peut-être pas lus autrement… Mais bon, si vous avez des trucs pour faciliter l’exercice de repérage, ne vous gênez pas pour me les faire connaître.

 

Laisser un commentaire