Noir arc-en-ciel

Noir, noir, ce petit roman d’Indridason, le maître du polar islandais. Et pourtant plein des éclats de couleur d’un amour dévorant et destructeur.

Comment en parler sans en dévoiler l’essence et gâcher le plaisir du futur lecteur? Disons que ça parle d’un amour à sens unique mais que l’un des protagonistes croit partagé, d’aventure extra conjugale, d’une machiavélique machination, d’espoir de richesse, d’une erreur sur le coupable du meurtre d’un richissime homme d’affaires. Nous sommes dans le monde des milliardaires, du genre de ceux pour qui seul compte l’argent, pour qui tous les moyens sont bons. Ça parle aussi d’une personne qui se laisse séduire, subjuguer. Qui met son sens critique en veilleuse. 

Voilà, je n’en dis pas plus sur ce court roman que j’ai dévoré en deux petits bouts de soirée, avec frénésie malgré une traduction quelconque. Pour les amateurs d’histoires implacables qui donnent froid dans le dos.

Arnaldur Indridason, Bettì, Éditions Métailié, 2011, 170 pages

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