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Continuez la lecture →: Il est lancéÇa y est, il est lancé ce roman, après 3 ans de gestation. C’était hier, à la bibliothèque Monique-Corrivault, dans l’arrondissement de Sainte-Foy. C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai levé le voile sur la belle couverture concoctée par l’équipe de Guy Saint-Jean Éditeur. Marie-Claire Saint-Jean, vice-présidente et directrice littéraire de la…
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Continuez la lecture →: Karpathia ou la bêtise du pouvoir aveugle1833, aux confins des Balkans. Alors que les odeurs de poudre des troubles de 1830 traînent encore dans le ciel d’Europe, des incidents divers et étranges — moutons massacrés, disparition d’enfants, viol d’une jeune beauté magyare — se succèdent au retour du comte Alexander Korvanyi dans son domaine abandonné par la…
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Continuez la lecture →: Voyage au coeur de l’âme: Ce qui reste de nos viesIl était 23 h 19, hier, lorsque j’ai refermé Ce qui reste de nos vies. J’ai reflué depuis Jérusalem jusque dans mon salon. J’ai consulté l’horloge du récepteur du câble. J’ai regardé autour de moi. J’ai repris pied dans ma réalité. Je revenais d’un long voyage, d’un beau voyage. J’ai gardé le…
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Continuez la lecture →: Pas pleurer : le paradis entrevu et perduPas pleurer de Lydie Salvayre, prix Goncourt 2014, est à la fois dense et concis. En 279 pages aérées, l’auteure narre l’expérience de la guerre civile espagnole telle que racontée par sa mère. La guerre d’Espagne : ces mots diffusent immanquablement une odeur de poudre et de sang. Pourtant, du sang, il…
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Continuez la lecture →: Terminus radieux. Lecture de fin du mondeTerminus. Tout le monde descend. Moi en premier. Soulagée de refermer la couverture de cette étrange chose qui n’a de radieux que le titre, et la plume éblouissante de Volodine, il faut le dire, nous enfonçant page après page, dans le naufrage de la planète, dans l’extinction de la race…
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Continuez la lecture →: Bondrée: quand les frontières poreuses ne peuvent contenir la violence des hommes 🩷Un bon roman policier… 1967, dans un coin perdu, à la frontière du Québec et du Maine. La frontière, la boundary, la bondrée dira Pierre Landry, trappeur ensauvagé, Canuck (prononcez Canok), c’est-à-dire cette sorte d’apatride issu de la migration massive des Canadiens Français vers les États-Unis, un bout du cœur…
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Continuez la lecture →: La délicieuse plongée
La délicieuse plongée dont m’avait privée ma dernière lecture, je l’ai vécue avec Le complexe d’Eden Bellwether, une brique de 500 pages qui m’en a paru la moitié. Dès le prélude, on tombe en apnée, le souffle retenu. Il y est question d’ambulance, de police, d’un mort sous un drap.…
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Continuez la lecture →: Le mur invisibleLe mur mitoyen, c’est celui qui nous sépare des autres et parfois celui qui nous sépare de nous-mêmes. Curieusement, c’est aussi ce que nous partageons avec l’autre ou avec soi-même. Joli paradoxe, assise du livre de Catherine Leroux, couronné du prix France-Québec, et première ponction dans mon programme de lecture…
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Continuez la lecture →: Du bonheur en feuillesMe voilà de retour après un mois et demi de silence «blogois», mais néanmoins agité de mille et une activités, notamment les nombreux repas amicaux et familiaux succédant au retour de chasse de l’Homme, puis ceux prenant pour prétexte l’incontournable temps des Fêtes, et enfin, les préparatifs et le voyage…
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Continuez la lecture →: Dragonville: effet de merveilleux sans opiumD’entrée de jeux, disons que je n’aurais pas lu cette trilogie si on ne me l’avait pas prêtée. Pourtant, j’y ai trouvé du plaisir, me tapant même le dernier tome en une seule soirée. L’histoire se tient et nous tient. L’action fait des aller-retour entre 1910 et 2010, soit cent…







