Kerr : La rechute

Je croyais en avoir fini avec Kerr et son atypique héros, mais c’était sans compter sur l’addiction encouragée par la disponibilité de la drogue, car en rangeant Vert-de-gris dans la bibliothèque de mon mari, je suis tombée sur Hôtel Adlon. Et c’était reparti par une lecture goulue du énième roman mettant en scène Bernie Gunther. CetLire la suite « Kerr : La rechute »

Kerr toujours : l’emprise du passé

Il m’arrive de céder à une rage de sucre. Une première bouchée en appelle une autre et ainsi de suite jusqu’au fond du plat. Il en est allé de même pour les romans de Philip Kerr. J’ai dévoré ce troisième livre en vingt-quatre heures, reportant à plus tard toute autre activité. Dans Vert-de-gris, Bernie GuntherLire la suite « Kerr toujours : l’emprise du passé »

Kerr: Histoire et frissons

Ouvrir un livre de Kerr, c’est lire une page d’histoire tout en savourant le plaisir d’une intrigue magnifiquement ficelée. Dans La mort, entre autres, Gunther, ex-commissaire de police, se démène une fois de plus dans l’Allemagne maintenant occupée (1949), gangrenée par la fièvre des règlements de compte d’après-guerre de tous genres, dans le vacarme assourdissantLire la suite « Kerr: Histoire et frissons »

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