Crhonique de Carolle : Tea-Bag de Henning Mankell

Résumé

Tea-Bag, jeune Nigériane, traverse l’Europe à pied, persuadée que tout là-haut, en Suède, une porte s’ouvrira pour elle. Tania, venue de Smolensk, a franchi la Baltique à la rame, portée par le même espoir. Leyla est arrivée d’Iran alors qu’elle était enfant. Ensemble, elles se démènent pour survivre dans une banlieue de Göteborg. Pendant, ce temps, le célèbre auteur Jesper Humlon, qui attend l’inspiration en surveillant son bronzage et le cours de ses actions en Bourse, tente d’échapper à la tyrannie de sa petite amie et de sa mère. Le jour où sa trajectoire croise celle de Tea-Bag, Tania et Leyla, c’est le choc. Il découvre l’existence d’une Suède inconnue, clandestine, comme un double « en négatif » de la Suède officielle, laquelle ignore tout de la première. Aussitôt il envisage de détourner cette expérience à ses propres fins. Mais les jeunes filles n’ont pas dit leur dernier mot…

http://www.evene.fr/livres/livre/henning-mankell-tea-bag-27107.php

Commentaire de Carolle

Drôle de roman! Pour la première fois, un roman de Mankell m’a déçue. De prime abord, il m’a été difficile d’éveiller mon intérêt, et durant presque 100 pages, je me suis demandé si je devais continuer ou non. Raisons de ma déception : les dialogues étaient souvent entremêlés et plutôt difficiles à suivre. Le mal-être, les questionnements souvent existentiels, l’ambivalence, l’insécurité du narrateur-écrivain ne m’accrochaient pas. Par ailleurs, sa rencontre avec la jeune Africaine, Tea-Bag, était très intéressante, mais la description et le résumé qu’il en faisait étaient beaucoup trop épisodiques pour satisfaire ma curiosité et assurer une continuité de l’histoire et pourtant c’est le vécu de ces trois jeunes femmes qui était le plus intéressant pour moi, et non le sien. Et puis, pour couronner le tout, aucun dénouement précis, ni pour lui, ni pour sa relation avec Andréa ou sa mère et encore moins en ce qui concerne le devenir des trois filles. Il faut le deviner. Fin d’autant plus décevante puisque l’auteur précise, en terminant, qu’il y a du vrai dans l’histoire des trois filles bien que leur nom soit fictif. Dommage!

Tea-Bag, de Henning Mankell, Éditions du Seuil, 2007

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