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Continuez la lecture →: Les Correspondances : conclusion
Grande rencontre ce matin sur la scène de la Terrasse Québecor! Sur le thème de L’enfance, au risque de la mémoire, Michael Delisle et Herménégilde Chiasson ont rivé l’auditoire à leur propos orchestré de main de maitre par Marie-Andrée Lamontagne, écrivaine, éditrice, journaliste et traductrice. Les deux auteurs ont en…
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Continuez la lecture →: Les Correspondances : la journée parfaite!
La brume matinale nous l’annonçait : le soleil serait de la fête. Le ciel cessait de bouder. La chaleur du soleil sur la peau, les bras nus, le lunch sur une terrasse, vous vous souvenez? Et il semble même avoir projeté ses rayons jusque sur la scène de la Terrasse…
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Continuez la lecture →: Le temps gris, mais ce qu’on s’en fiche quand…
…Robert Lalonde partage avec nous ses réflexions sur le métier d’écrivain. Le petit groupe entassé dans la salle du Spa d’Eastman n’avait aucune pensée pour le ciel couvert et le temps trop frais pour la saison. Chacune (y avait-il un homme dans le local? peut-être…) écoutait avec la plus grande…
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Continuez la lecture →: Les Correspondances d’Eastman : le bonheur de l’écriture
Un lapin brun, quelques oiseaux, une cascade, des sièges disséminés dans un cocon de verdure et de fleurs. Nous sommes dans la Chambre des poètes, une des onze chambres d’écriture (comprenez jardins) éparpillées dans le village d’Eastman dont le coeur battra, durant quatre jours, au rythme de la plume. Celle…
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Continuez la lecture →: De l’enfance fracassée à l’accueil de la vieUn cataclysme de l’ampleur de la dernière guerre mondiale n’a pas fini de répercuter son écho contre les parois du temps. Je croyais changer d’univers en passant des romans policiers de Philip Kerr à l’autobiographie de Boris Cyrulnik, célèbre neuropsychiatre et grand vulgarisateur scientifique. Mais pas tant que ça, en…
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Continuez la lecture →: Kerr : La rechuteJe croyais en avoir fini avec Kerr et son atypique héros, mais c’était sans compter sur l’addiction encouragée par la disponibilité de la drogue, car en rangeant Vert-de-gris dans la bibliothèque de mon mari, je suis tombée sur Hôtel Adlon. Et c’était reparti par une lecture goulue du énième roman mettant…
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Continuez la lecture →: Kerr toujours : l’emprise du passéIl m’arrive de céder à une rage de sucre. Une première bouchée en appelle une autre et ainsi de suite jusqu’au fond du plat. Il en est allé de même pour les romans de Philip Kerr. J’ai dévoré ce troisième livre en vingt-quatre heures, reportant à plus tard toute autre…
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Continuez la lecture →: Kerr, encore : à la découverte du «paradis» des PerónUne douce flamme fait suite à La mort, entre autres dont j’ai parlé dans un précédent billet. Nous sommes en 1950. Comme tant d’autres SS, mais pour des raisons différentes, l’inspecteur Bernie Gunther est forcé de fuir en Argentine. Il y sera malgré lui engagé dans une enquête sur la…
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Continuez la lecture →: Kerr: Histoire et frissonsOuvrir un livre de Kerr, c’est lire une page d’histoire tout en savourant le plaisir d’une intrigue magnifiquement ficelée. Dans La mort, entre autres, Gunther, ex-commissaire de police, se démène une fois de plus dans l’Allemagne maintenant occupée (1949), gangrenée par la fièvre des règlements de compte d’après-guerre de tous…
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Continuez la lecture →: Rêver sa vie : les durs réveilsDeux romans, 19e et 21e siècle et les risques de gagner à la loterie







