Le temps gris, mais ce qu’on s’en fiche quand…

…Robert Lalonde partage avec nous ses réflexions sur le métier d’écrivain. Le petit groupe entassé dans la salle du Spa d’Eastman n’avait aucune pensée pour le ciel couvert et le temps trop frais pour la saison. Chacune (y avait-il un homme dans le local? peut-être…) écoutait avec la plus grande attention ce grand homme au visage griffé, à la mèche rebelle et à l’oeil Mohawk nous prodiguer les fruits de plus de 40 ans de métier comme écrivain. Sa verve et sa voix d’homme de théâtre servaient bien sa passion pour l’écriture.

Ah! les innombrables défis de ce métier solitaire! Désapprendre à écrire joliment pour écrire vrai, se surprendre soi-même pour surprendre les autres, montrer plutôt que dire, témoigner de l’expérience humaine sans être en mesure de l’expliquer, instaurer une discipline de travail qui convienne à chacun et trouver le temps d’écrire. Et tout ça en doutant constamment de la valeur de son travail. Beau programme! Malgré tout irrésistible.

Après le repas du midi, nous avons visité une jolie chambre d’écriture appelée La petite Autriche, malheusement désertée en raison du temps chagrin. Nous y reviendrons peut-être dimanche pour terminer une lettre. 

Chambre d’écriture la Petite Autriche, sur le lac d’Argent

 

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