En rattrapage

Il est toujours ardu de rendre compte de lectures qui datent de quelques semaines, voire plus d’un mois. La faute en revient au plaisir que je prends, ces temps-ci, à m’initier à l’acrylique. Vous m’excuserez donc de résumer en quelques mots des bouquins qui méritent beaucoup plus. Olga Tokarczuk, prix Nobel de littérature en 2018,Lire la suite « En rattrapage »

Les bonheurs de la route (littéraire)

Étrange ! Comment expliquer le bonheur de certaines lectures alors que d’autres nous laissent de glace ? Tandis que je m’étais accrochée pour terminer le Femina Étranger, Ordesa de Manuel Vilas, le Femina, lui, m’a captivé sans que j’arrive à identifier les ingrédients de la recette. Quel mérite a de plus, à mes yeux, Par les routes deLire la suite « Les bonheurs de la route (littéraire) »

En rafale

Je repousse depuis des jours le fardeau de rendre compte de mes dernières lectures. Ça en dit peut-être beaucoup sur l’effort qu’elles m’ont demandé.  Ordesa de Manuel Vilas. Prix Femina Étranger 2019. Phénomène de librairie en Espagne. Phénomène tout court, oui ! Les quelque 400 pages de cette brique se déclinent en 157 courts chapitres, comme autant de petitesLire la suite « En rafale »

– Le pouvoir et la prédation –

La lecture du roman Les choses humaines convoque les spectres de célèbres prédateurs ayant récemment eu maille à partir avec la justice. On pense à Gilbert Rozon, Jian Ghomeshi, Harvey Weinstein, Éric Salvail, Bill Cosby. Tous des hommes faisant de brillantes carrières, souvent adulés par le public, des hommes dotés d’un pouvoir considérable dans leurLire la suite « – Le pouvoir et la prédation – »

Violette au jardin des allongés

Le « merveilleux des choses simples ». Voilà bien une expression (trouvée en quatrième de couverture) qui traduit tout ce qui fait le charme de Changer l’eau des fleurs. Charme également bien reflété par le titre du roman de Valérie Perrin. Mais ne vous y trompez pas. À ces choses simples se mêlent des drames, mais évoquésLire la suite « Violette au jardin des allongés »

La genèse d’une colère

Paul Hansen, né à Toulouse, fils d’un pasteur danois et d’une mère française qui administre un petit cinéma de répertoire dans sa ville natale, croupit dans la prison de Bordeaux. Oui, celle du quartier Ahuntsic, à Montréal. Il y partage une cellule avec Patrick Horton, Hells Angel de profession, une brute qui défaille devant uneLire la suite « La genèse d’une colère »

Histoire de panache

Résumé du 4e de couverture Pamina habite en montagne avec son compagnon Nils. Elle se sait entourée par un clan de cerfs. Ceux-ci lui sont restés mystérieux jusqu’à ce qu’un inconnu, Léo, photographe animalier, construise dans les parages une cabane d’affût. Tandis qu’elle s’initie à la vie du clan, affrontant la neige, le givre, laLire la suite « Histoire de panache »

L’impossible consentement

Le Consentement de Vanessa Springora ayant déjà fait couler beaucoup d’encre, je ménagerai la mienne.  Rappelons qu’il s’agit du récit par l’auteure de sa relation avec l’écrivain Gabriel Matzneff alors qu’elle n’était âgée que de quatorze ans et que son séducteur était quinquagénaire. Vanessa Springora a, me semble-t-il, trouvé le ton juste pour évoquer ceLire la suite « L’impossible consentement »

La mort ne voulait pas de lui

Lori Lansens vient de gagner une place sur ma liste de lecture. Les égarés, son plus récent roman, m’a séduite et donné le goût de mieux connaître son œuvre. Le propos L’action se déroule principalement dans les montagnes de la Californie, tard à l’automne. Wolf a dix-huit ans et pour souligner cet anniversaire (en faitLire la suite « La mort ne voulait pas de lui »

La fille de Brooklyn est une histoire qui part sur les chapeaux de roue et garde le rythme jusqu’à la fin. J’ai dévoré ses 473 pages en deux soirs. L’intrigue est complexe et entrecroise deux drames, celui de l’enlèvement et de la séquestration d’adolescentes par un pervers, dix ans plus tôt, et celui de la disparitionLire la suite

Le fric ou l’amour

La tentation, quelle est-elle ? Peut-être celle de la force brute des armes. Le roman de Luc Lang s’ouvre d’ailleurs sur une scène de chasse. François, chirurgien renommé, est également un chasseur émérite. Le cervidé qu’il traque depuis deux ans dans les forêts de Savoie, un 16 pointes, est enfin à portée de carabine. Il vise, hésite,Lire la suite « Le fric ou l’amour »

Sécheresse du Dakota du Nord

J’avais lu, il y a quelques années, Dans le silence du vent de Louise Erdrich, et j’avais adoré. Je traînais depuis longtemps, sur ma liste, une autre suggestion de lecture de cette auteure : Le pique-nique des orphelins. Je dois avouer que cette œuvre m’a moins émue que la précédente. On y retrouve les mêmes paysagesLire la suite « Sécheresse du Dakota du Nord »

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